Statistiques du modèle
Le palmarès dit ce que le modèle a réussi. Cette page montre comment il fonctionne : sur quelles données il s'appuie, ce qu'il annonce, et où il penche.
Sur quoi le modèle s'appuie
Chaque équipe reçoit une force d'attaque et de défense, calculée sur 25 saisons et rapportée à la moyenne de son championnat — un but marqué en Bundesliga ne vaut pas un but marqué en Serie A.
Vers quoi le modèle penche
En couleur, la part des 1049 calculs de vainqueur à venir. En gris, la répartition réelle observée sur 87 091 matchs joués.
Attention : c'est le penchant du calcul interne, pas ce que le site publie. Lorsque le vainqueur n'est pas net, aucune de ces trois issues n'est annoncée — le pronostic bascule sur un marché de buts ou une double chance.
Le modèle penche nettement vers le domicile et n'annonce presque jamais de match nul, alors qu'un match sur quatre finit à égalité. C'est sa limite principale : dans un partage à trois issues, la probabilité du nul dépasse rarement les deux autres. Deux corrections ont été testées, aucune n'a amélioré les résultats.
Buts attendus
Tout part de là : ces deux nombres alimentent une distribution de scores qui produit ensuite le vainqueur probable, les plus/moins de buts, le score exact et la double chance. Ces marchés ne sont pas déduits du pronostic — ils viennent du même calcul.
Répartition de la confiance
Le modèle est rarement très sûr de lui — et c'est normal. Au football, un favori net dépasse rarement 60 % de probabilité de victoire sèche.
Force offensive des championnats
Moyenne de buts par rencontre, mesurée sur l'historique. C'est cette référence qui sert à normaliser les forces de chaque équipe.
Buts par match, domicile et extérieur confondus.
Les repartitions reelles sont mesurees sur 87091 matchs historiques. Les annonces portent sur les rencontres a venir. Le détail des résultats et le taux de réussite se trouvent sur la page Palmarès.
